XVIIIIe siècle de Milan Kundera ou Diderot investi par le roman contemporain - Jocelyn Maixent - Ecriture - Format Physique et Numérique | PUF  

XVIIIIe siècle de Milan Kundera ou Diderot investi par le roman contemporain

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XVIIIIe siècle de Milan Kundera ou Diderot investi par le roman contemporain
XVIIIIe siècle de Milan Kundera ou Diderot investi par le roman contemporain
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Catégorie: 
Livre
Date de parution: 
01/03/1998
10,14 €
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Expéditeur

Caractéristiques

Nombre de pages: 
320
Code ISBN: 
978-2-13-048951-1
Numéro d'édition: 
1
Format
13.5 x 21.5 cm

Sommaire

Table des matières: 

Préambule, 1

PREMIÈRE PARTIE – LA DOUBLE POSTULATION DU RÉCIT PAR RAPPORT AU RÉEL,

L’ambition réaliste, 13

  Le moment réaliste, 14

    Les repères spatio-temporels, 16

    Identification des moments réalistes, 20

    Vers la reconnaissance d’une sphère du sérieux ?, 26

    La défense de l’esthétique réaliste au sein du discours auctorial, 31

  La reconnaissance de l’illusion réaliste en tant que moteur de la lecture, 35

    La mise en scène de la lecture et de l’illusion, 35

    Gide entre Diderot et Kundera, 43

    Le discours théorique à l’appui de l’illusion, 45

  Contenir le réalisme en marge du récit, 49

    La mise entre parenthèses du réalisme et des effets créateurs d’illusion, 49

    Éloge de l’essentiel, 52

    La stratégie antifresque, 53

    Quelle ambition, pour quel réalisme ?, 57

Contre le réalisme et l’illusion romanesque, 60

  La critique de la tradition mimétique du récit, 61

    Quelle remise en cause ?, 61

    La critique de la tradition mimétique à l’intérieur du discours auctorial, 65

    La critique de la tradition mimétique à travers la parodie et l’ironie, 68

  Entraver la lecture et la marche du récit, 73

    Perdre le lecteur, 73

    Les effets de composition, 82

    La mise en avant de l’arbitraire des choix narratifs, 85

  Compromettre l’adhésion au récit, 87

    L’invalidation par l’humour, 88

    L’invalidation par l’invraisemblance, 91

    L’invalidation par le recours au merveilleux et à l’incongru, 93

    L’intellectualisation du récit, 95

L’éloge du vrai : vers un nouveau réalisme ?, 105

  L’ambiguïté de quelques moments-pivots, 105

    Les contradictions du discours d’auteur, 106

    Par-delà les contradictions, une hypothèse, 107

  Vrai et vraisemblable, 109

    Le vrai est parfois invraisemblable, 110

    Le vraisemblable n’est pas le vrai, 112

    Le vrai n’est pas le réel, 115

  Le récit « vrai » comme quintessence signifiante de la réalité, 118

    La parabole, 119

    La dimension allégorique de la diégèse, 121

DEUXÈME PARTIE – LA PAROLE VIVE COMME LIEU DE LA VÉRITÉ ROMANESQUE,

La valorisation de la parole comme voie d’accès au vrai, 133

  Situations romanesques ou situations de parole ?, 133

    Parler, un acte essentiel, 134

    Comment l’acte de parler et de raconter détermine la diégèse, 139

    Le récit supplanté par la parole, 142

  S’approcher du vrai : parler, boire, délier, 145

    Parole ivre, parole vive, 145

    La parole comme accès possible à la vérité, 149

L’esthétique théâtrale et le naturel, 155

  Les points de rencontre entre théâtre et roman, 157

    Les marques de la théâtralité, 158

    Le romanesque « revisité » par la parole, 161

  La parole, le théâtre et le naturel, 165

    L’esthétique du naturel, 166

    « Être vrai comme Molière », 168,

    Le naturel comme redéfinition du projet romanesque, 174

    Vers un remplacement de l’illusion romanesque par l’illusion théâtrale ?, 180

Les enjeux du dialogue narrateur/lecteur, 184

  La relation narrateur/lecteur, 186

    Le dialogue narrateur/lecteur en marge de l’histoire ou contre elle, 187

    L’intégration du lecteur au processus d’élaboration du roman, 190

  Le rapport lecteur/texte, 194

    Le texte suggestif, 195

    Vers un nouveau système de référence du texte romanesque, 197

TROISIÈME PARTIE – L’IMPOSSIBLE VÉRITÉ D’UNE RÉALITÉ IMPROBABLE, OU LA RÉDUCTION DES TERRITOIRES DU « SÉRIEUX » ROMANESQUE,

L’écueil de la subjectivité : la parole, le doute et la contradiction, 211

  Le dialogue, germe de vérité et d’erreur, 212

    Dialoguer : s’approcher du vrai, 213

    Dialoguer : induire en erreur, 217

  Le filtre de la subjectivité : vers le plurivocalisme, 223

    La parole subjective : une lecture orientée du monde, 223

    Les lectures plurielles ou « l’indispensable relativité de l’espace romanesque », 229

  Le récit des mondes possibles, 233

    Les carrefours narratifs, 235

    Les romans virtuels, 241

Expériences sémiotiques : vers l’universalité de l’erreur, 244

  Des personnages en quête de vérité mais en situation d’illusion et d’erreur, 245

    La quête de la lucidité : de la nuit vers la lumière, 245

    La découverte de l’erreur universelle, ou le retour à la nuit, 251

  L’école de la distance, 258

    Le lecteur au cœur d’une expérience de l’erreur, 259

    L’ère du soupçon : vers la lecture désinvolte, 263

Le fatalisme et la problématiqu

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