La Violence au théâtre - Florence Fix - CNED - Format Physique et Numérique | PUF  

La Violence au théâtre

Image: 
La Violence au théâtre
Sous-titre: 
Shakespeare, Corneille, Sarah Kane, Botho Strauss
Auteur: 
Aucun commentaire pour le moment
Collection: 
Discipline: 
Catégorie: 
Livre
Date de parution: 
10/11/2010
19,00 €
Article attaché: 
Disponible
Livraison en France métropolitaine uniquement.

Librairie la plus proche

Expéditeur

Résumé

Infanticide et régicide, mutilations, viol, assassinats et actes de barbarie, la violence se déploie sur la scène du théâtre européen depuis ses origines. Fondatrice des grands mythes tragiques et bibliques, constitutive d’une réflexion sur le pouvoir, l’individu et l’État, l’écriture théâtrale de la violence questionne les enjeux de sa représentation et de sa réception. Dramaturgie des limites, elle bouleverse les frontières du représentable et contraint le spectateur — captif ou voyeur, critique ou médusé — à endosser une posture active, mais ambivalente, à l’égard du spectacle.
S’appuyant sur une analyse claire et détaillée du corpus au programme de l’agrégation de Lettres 2010 (Shakespeare, Corneille, Kane, Strauss), le présent volume réfléchit aux spécificités de l’écriture dramaturgique de la violence et de sa mise en scène, rapportées au champ de l’éthique, de l’histoire culturelle, du politique et des médias.



Caractéristiques

Nombre de pages: 
192
Code ISBN: 
978-2-13-058177-2
Numéro d'édition: 
1
Format
14.5 x 20 cm

Sommaire

Table des matières: 

Introduction, par Florence Fix (Université de Dijon)

PREMIÈRE PARTIE. — ÉTUDE DES ŒUVRES
I. Titus Andronicus : une violence proche et lointaine, par Véronique Lochert (Université de Mulhouse)
Aux limites du théâtre : les mots et les images de la violence
Aux limites de l'humain : le (non-)sens de la violence
II. Médée ou « le crime en son char de triomphe », par Anne Teulade (Université de Nantes)
En guise de prolégomènes : le cas de Médée dans la théorie théâtrale
Médée et la poétique cornélienne, excentricité et réflexivité
Éviter l'horreur, provoquer l'admiration : le tour de force cornélien
III. Sarah Kane : « haut-le-cœur », par Frédérique Toudoire-Surlapierre (Université de Mulhouse)
Coup-de-poing : un théâtre « in-yer-face »
Histoire vraie. L'effraction du réel
« The cunt »
Logique du pire
Prise d'otages
IV. Botho Strauss et la violence ordinaire, par Florence Fix
Visages connus, sentiments mêlés
Fragments de l'indistinct
Les erreurs du copiste
V. En résumé, quelques repères de lecture, par Florence Fix
La violence et ses registres
La violence et ses protagonistes
La violence et ses causes

Conclusion, par Florence Fix

SECONDE PARTIE. — EXERCICES
I. Dissertation
par Florence Fix
II. Commentaire composé. Titus Andronicus, acte III, scène 1, p. 429-445
par Véronique Lochert
III. Commentaire composé. Médée, acte I, scènes 4 et 5, p. 149-153
par Anne Teulade
IV. Commentaire composé. Sarah Kane, Blasted, scène 2, p. 42-51, depuis le début de la scène jusqu’à « Arrête de m’appeler comme ça »
par Frédérique Toudoire-Surlapierre
V. Commentaire composé. Botho Strauss, Viol, séquence 9 : « La jouissance comme pénitence », p. 55-59
par Florence Fix

Bibliographie


 

Autour de l'auteur

Autour de l'ouvrage: 

Florence Fix est maître de conférences en littérature comparée à l’Université de Bourgogne. Elle a participé au Manuel d’études théâtrales (Paris, PUF, « Quadrige », 2005) et est l’auteur de L’Histoire au théâtre (1870-1914), publiée aux PUR en 2010.


 

Avis et commentaires