Caractéristiques
Sommaire
PREMIÈRE PARTIE ELLE, 1
III
Un sujet peu traité ? (p. 3). Les trois maux de la critique littéraire : 1. Hégémonie de l'histoire littéraire : justification du point de vue historique (p. 4) ; rôle du « témoignage littéraire » ? (p. 5) ; la « littérature d'idées » (p. 6) ; complexité et ambiguïté essentielles de l'art (p. 10). 2. Illusion référentielle : la « mort » dans les livres diffère-t-elle quantitativement et surtout qualitativement des morts réelles ? (p. 13) ; conventions, procédés, symboles (p. 14). 3. Empirisme : limites flagrantes de la « thématique », sur ce sujet (p. 19) ; embarras pour définir celui-ci (p. 21) et confusion épistémologique (p. 21).
III
La mort impensable (p. 25) ; l'inconscient l'ignore (p. 28). Expérience du deuil cependant (p. 29) ; silence et parole (p. 31) ; écriture et travail du deuil (p. 34). Proposition : la mort comme structure relationnelle (p. 35). Son caractère unique sur les plans conceptuel et linguistique (p. 36) ; un joker ? (p. 37). Un être de langage, irreprésentable (p. 39). Le cas singulier de croyance qu'elle détermine dans la fiction (p. 40).
DEUXIÈME PARTIE LUI, 43
III
Temporalité du récit et intemporalité de la mort (p. 45) : artifices (p. 46). Curiosité pour le « passage » (p. 48). Le topos de l'agonie (p. 50) ; son idéal de maîtrise (p. 50) dénoncé par la littérature ? (p. 56).
III
L'écriture comme lutte contre la mort (p. 60) et phallicisation (p. 62). Le parricide œdipien (p. 64), la mauvaise conscience (p. 67) et la réversibilité du talion (p. 68). Au cœur du problème I : l'angoisse de mort est angoisse de castration (p. 71).
III
Sacrifice d'Abraham ou d'Iphigénie ? (p. 73). Ce qui importe est la relation, non les personnages (p. 74). Si la mort renvoie à la castration, celle-ci renvoie à une mort : la « mort initiatique » (p. 77). Crise de l'univers patriarcal ? (p. 80).
TROISIÈME PARTIE TOI, 85
III
La mort comme opérateur fantastique (p. 87). Irrationalité : délires (p. 88), roman noir (p. 89). L'horreur du cadavre (p. 90) et l'oxymore du mort-vivant (p. 92). Cas exceptionnel du vampire (p. 94). Le réalisme macabre (p. 97).
III
« Eros et Thanatos » : le problème de la perversion en littérature (p. 100). La mort est femme, elle est une Mère (p. 104). Ambivalences : l'enlisement (p. 106). Rêveries du Retour à la Mère (p. 108). Topos de la mort d'une femme aimée (p. 112) ; Eurydice deux fois perdue (p. 114). Au cœur du problème II : l'angoisse de mort est angoisse d'abandon (p. 117).
III
La mort est une Mère mais la Mère est la mort (p. 120). Misogynie (p. 121). Morte-vivante et Mère phallique (p. 122). L'empoisonneuse (p. 125). Infanticide/matricide : réversibilité de la mort-relation (p. 127). La littérature comme « réparation » (p. 133).
QUATRIÈME PARTIE MOI, 139
III
Derrière la mort-castration et la mort-séparation, la perte (p. 142). Défenses collectives contre elle (p. 143). Non une perte, mais toutes les pertes vécues : une structure de perte (p. 146).
III
Mort et déstabilisation dans la lecture (p. 149) : signifiant du Malheur (p. 151), signal d'angoisse (p. 151) et dédoublement (p. 153) : la fonction même du jeu est précisément de traiter la perte (p. 155).
III
La question de l' « identification » : à une situation, non à un personnage (p. 162) ; donc : à la « mort » ? (p. 163). Variations infinies dans le cadre d'une structure finie (p. 165). Les divers sens d' « identification » se vérifient (p. 171). Schéma récapitulatif (p. 172).
IV
Mort et répétitif (p. 174). Braver réellement une mort fictive (p. 176). Mourir un peu (p. 177). Persée (p. 180). La lecture littéraire comme mort initiatique (p. 182), sa double fonction, psychique et sociale (p. 184). Relations consubstantielles de la