CPGE

Un article de Puf.

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Définition

De nombreux élèves de classes préparatoires aux Grandes Écoles surgissent sur les bancs de la fac après avoir été recalés à leur concours à l’issu des deux, voire des trois années de mise à l’épreuve. La réforme LMD les concerne également dans la mesure où il leur faut intégrer un parcours de Licence sans avoir préalablement suivi les deux premières années d’enseignements à l’université. La difficulté vient de la différence fondamentale entre les deux types de parcours : l’un s’organisant sur une architecture très proche du lycée (encadrement soutenu ; classe limitée en nombre d’élèves ; bachotage autour de questions de concours ; pression et objectif clarifié), l’autre s’organisant selon des principes tout à fait singuliers dans l’ensemble des dispositifs éducatifs français (massification ; cycles ; semestrialisation ; contrôle continu/terminal ; crédits ; possibilité de changer de cursus en cours d’année). Pour permettre aux élèves de CPGE de poursuivre leurs études à l’université, les textes prévoient que leur soit délivrée une « attestation d’études » qui ne tient pas lieu de diplôme à Bac+2 comme un Deug. Sur la base de « règles de correspondance » et de transfert, l’étudiant peut faire valoir ses acquis dans des établissements de l’enseignement supérieur français ou étranger en faisant jouer la carte de la « compensation ». Autrement dit, un élève de CPGE peut s’inscrire en L3 dans n’importe quelle université et dans un parcours de formation qui correspond à ses matières antérieures sur la base d’une validation de ses acquis qui correspondent à 120 crédits ECTS, c’est-à-dire aux deux premières années de Licence. Ensuite, il continuera comme n’importe quel étudiant en choisissant ses UE et ses mentions.


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